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Collectif LCAPAM
23 déc. 2017

Les premières réflexions.

1 commentaire

Modifié :  25 déc. 2017

 

- Prime de base unique, prestations identiques dans toutes les assurances.

 

- Prime maximum 10 % du revenu et franchise unique de 300 CHF.

 

- Pourquoi ne pas lever l'obligation de contracter et permettre à chacun de s'assurer là où il veut ? Une assurance privée en France par exemple, sans questions posées. Simple, élégant, responsable.

 

- Demander le remboursement par les caisses-maladie des consultations et achats de médicaments effectués en France, à l’étranger = marché captif.

Exemple : Et cela a permis à tous les prestataires de mettre en place des tarifs délirants. Un scanner en Suisse, 900 CHF. En France, 220 Euros. Mais...si vous allez en France, l'assurance suisse ne vous le rembourse pas. Elle préfère rembourser 900 au lieu de 250 CHF. Logique de marché captif.

 

- Remboursement des médicaments génériques à 100% et 0% des originaux lorsqu’il existe un générique.

 

- La prise en charge médicale de base doit être renforcée. Sans cela, il ne sera pas possible de maîtriser les coûts liés au vieillissement démographique sans remettre en question les principes fondamentaux de l’assurance maladie sociale. Si les primes s’élèvent trop, le système de l’assurance – et en particulier son caractère obligatoire – risque de perdre l’adhésion de la population.

 

- Aux Pays-Bas, les médecins de premier recours sont rémunérés dans la majorité des cas par le biais de forfaits par patient et par traitement.

 

- Séparer les coûts des traitements en fin de vie des coûts de la santé.

 

- Action : suspendre les primes un mois.

 

- Récolte des signatures pour les initiatives.

 

- Supprimer les taxes d’urgence pharmacies, permanences et hôpitaux.

 

- Exiger une transparence des comptes des assureurs.

GAGO Enrique
19 nov. 2018

la prime unique si c'est dans l'aspect de la caisse unique n'est pas une solution

les taxes c'est une goutte d'eau dans les coûts de la santé

oui il faut exiger une transparence mais savez vous qu'il y a pas plus de 10 personnes auprès de l'ofas pour vérifier les comptes des caisses LAMAL , alors que dans une simple caisse de 200'000 assurés, le service comptabilité c'est un service minimum de 30 salariés ! sans compter le nombre d'employé auprès des vérificateurs de comptes , ces 10 personnes auprès de l'ofas sont capablent de faire ce job de vérification pour toutes les caisses maladie, c'est des champions du monde , chercher l'erreur

Derniers posts
  • bgenoud
    11 déc. 2018

    Pourrais t-on créer un "polit-score" ou un "lobby-score" (comme nutri-score / couleurs et ABCD) il faudrait noter les futurs candidats (tous niveaux) en fonction des casseroles et compromis... mais pas seulement des assurances mais aussi des autres lobbys (armée, pétrole, spéculateurs et... et.... BANQUES ! ça pourrait bien buzzer -surtout grâce à l'interdiction prévisible- et promouvoir l'assoc et site !
  • Patricia Leoz
    25 nov. 2018

    Propos recueillis sur notre page FB Christophe Baud : C’est très important ce que vous écrivez Joëlle. Si les assurés stoppaient leurs errances entre les caisses, cela ennuierait beaucoup de monde et pour commencer les assureurs. Par exemple, plus de possibilité de s’engraisser sur notre dos avec des réserves confisquées et surgonflees. Arrêt des campagnes publicitaires de fin d’année, etc.., Joëlle Combremont : Alors il faudrait plutôt boycotter les changements de caisse. Pour cela, prouver aux assurés quels sont nos avantages ! Les assurances se donnent de la peine et ont de gros moyens pour prouver le contraire ! Perso, je suis convaincue que chaque changement est un avantage pour les caisses et qu’ils n’ont aucune perte avec ça. Par contre, convaincue que dans tous changements on paye plus ou on perd une prestation ! Payer moins et gagner une prestation, prouvez-moi que c’est possible ? Je n’y crois pas ! Christophe Baud : Le problème est simple. On ne peut reprocher à quelqu’un de changer systématiquement de caisse en recherchant l’assurance la meilleure marché. C’est légitime. Si vous êtes en bonne santé et que la probabilité de faire appel à votre caisse est faible (il ne faut pas oublier que l’accident qui lui survient plus souvent de façon inattendue est pour bon nombre de ces gens actifs pris en charge par la SUVA), vous serez moins attentifs à la prestation apportée, aux modalités de remboursement, etc.. Donc le bon risque change aisément de caisse, prend une franchise haute et participe naturellement moins solidairement au financement du système. Comme je le disais, c’est légitime, au même titre qu’il est légitime de retarder une intervention non urgente de quelques mois afin de pouvoir modifier sa franchise entre temps. Il y en a qui le font... eh oui !!! Tout cela est légitime, car autorisé par la loi.. et que chacun regarde d’abord à son porte-monnaie. Pour info: Personnellement, je n’ai pas changé de caisse depuis 30 ans et je n’ai jamais pris de franchise à option et pourtant je dois avoir visité mon médecin en moyenne une fois tous les 3 ans. Peut-être suis je un imbécile, mais peu importe! Je trouve la loi actuelle non solidaire et non sociale, je ne l’accepte pas dans cette forme. Si je suis en santé aujourd’hui, comme chacun je ne sais pas de quoi demain sera fait et alors je serai content que d’autres cotisent pour qu’on ne me laisse pas dépérir dans un coin. Nota béné: je sais aussi que certains ne peuvent faire autrement que prendre une franchise haute pour encore arriver à boucler leur fin de mois. C’est un énorme problème, et c’est aussi pour ces gens là que ce groupe existe. Ces gens,qui le jour où ils tombent malades ne pourront même pas se permettre d’aller chez le médecin. C’est là aussi un côté pervers du système, quid de qui prend une franchise haute avec une assurance bon marché (par exemple: paiement de médicaments à la pharmacie, remboursement bien plus tard) parce qu’il peut se le permettre et de qui prend une telle assurance parce qu’il ne peut pas faire autrement. Les changements de caisse participent à l’explosion des réserves. Ce que certains économisent à court terme, d’autres le paient. Et tout cela bien sûr pour le seul profit du système... au nom du sacro-saint business. Une véritable assurance sociale ne peut fonctionner qu’en enlevant la gestion de celle-ci aux privés. Un privé ne reprendra jamais un business, si il n’y gagne pas d’argent. Ce n’est pas la concurrence qui motive les assureurs à chercher de nouveaux clients. C’est seulement la recherche du bon risque, la possibilité de pouvoir lui placer des complémentaires qu’il lui retirera dès que le bon risque deviendra un mauvais risque (voir les débats de cette année au Conseil national), C’est aussi la possibilité de brasser une somme énorme d’argent qui bien sûr le rendra encore plus riche. L’argent appelle l’argent. Par exemple le parlement a refusé de mutualiser les réserves sous prétexte que celles-ci appartiennent à NOS caisses maladies, (argument de la commission du National chargée d’examiner le dossier, chaque caisse a des réserves et est seule propriétaire de celles-ci). C’est fort de café, les réserves sont là pour couvrir les risques liés aux assurés, primes payées par tête, mais par contre dès que l’argent est dans les caisses des assureurs, plus personne n’a le droit de dire quelque chose, voir de réclamer son dû. On peut creuser et creuser, le noeud du problème est simple. Notre santé est devenue un business, un marché magnifique où bon nombre d’acteurs du marché libéral ont trouvé une source de revenu inépuisable. Les pharmas, les assureurs, et bien d’autres (pas tous bien sûr, car comme partout, il y a les petites mains, ces gens qui effectivement font leur travail , avec d’autres objectifs que leur simple profit, et malheureusement eux n’ont pas droit à leur part de gâteau). Année après année, ces grands acteurs du système de santé voient leurs chiffres d’affaire et leurs profits augmenter et en contre partie bien sûr nous voyons nos primes augmenter encore plus vite. L’appétit venant en mangeant autant dire que leur envie de profit n’a aucune limite et il était temps que des gens comme vous, Joëlle, appelle des gens comme moi à dire avec d’autres: "Ça suffit!!!"
  • GAGO Enrique
    19 nov. 2018

    lors d'un changement de caisse-maladie , la réserve constituée devrait être transférée auprès de la nouvelle caisse-maladie chaque caisse-maladie , la prime ne peut avoir plus de 10% de différence entre le canton le plus chère et le moins chère création d'une caisse maladie cantonale avec des profils d'assurés qui seront obligatoirement affilié auprès de la caisse cantonale abolir le fond de compensation des risques et que celui soit gérer par la caisse cantonale suppression du subside cantonale et qu'il soit remplacer par la déduction de la prime sur le revenu par deux, soit prime payée à l'année 8'000 , déduction fiscale 16'000 pour les revenus bas - une échelle selon le revenus les enfants jusqu'a l'âge de 10 ans assuré auprès de la caisse cantonale supprimer le transfert de réserve entre cantons