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prisss.c.moa
19 avr. 2018

Proposition d’assurance en fonction du salaire

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bonjour, suite à la sollicitation de Joelle, je vous copie mon post FB a propos de la meilleure solution d’assurance pour moi.

 

Si je créais une caisse maladie, je ferais des primes en fonction des salaires de mes assurés. Pour que tout le monde soit à peu près content, le % du salaire mis dans les primes ne serait pas tout à fait égalitaire, ni tout à fait équitable, mais un mélange entre les deux afin de conserver notre capitalisme hélas si présent, et d’y mêler un peu de socialisme.

 

Les gens qui gagneraient en dessous de 1500.- par mois payeraient un forfait minimum de 150.- par personne. Ceux qui gagneraient entre 1500 et 3500.- par mois (par exemple) payeraient 12% de leur salaire en prime d’assurance. Ceux qui gagneraient entre 3500 et 5500 payeraient 10% de leur salaire. Ceux qui gagneraient entre 5500 et 7500 payeraient 8%, ceux qui gagnent entre 7500 et 10000.-, payent 6% et tous les autres 5%.

 

Certains me diraient, oui mais ça fait quand même cher quand t’es dans la tranche à 10%. Je conçois que de payer 550.- par mois c’est élevé, mais actuellement certains payent plus que cela! De plus, mon assurance serait sans franchise, avec directement la quote part (comme on le fait pour les assurances des enfants).

 

Et puis ce n’est pas juste! C’est toujours les pauvres qui payent le plus! Sur ce point je suis d’accord. Reconnaissons quand même que, vu l’état actuel (égalité pour tout le monde, tout le monde paie pareil), il vaudrait mieux que ce soit un % car ceux qui gagnent actuellement moins de 1500.- doivent quand même payer 500.- d’assurance en ce moment.

 

D’autres répliqueraient que les plus riches ne s’y affileraient pas, que j’aurais uniquement ceux dont le salaire est inférieur à 5500.- et que je ne rentrerais pas dans mes frais. C’est un risque, c’est pourquoi je pense ajouter une condition : que cette assurance doit être faite pour toute personne vivant sous le même toit (par exemple, une famille « traditionnelle » avec un papa qui gagne relativement bien, une mère au foyer et 2 enfants : cela reviendrait à 600.- + 150 + 150 + 150 = 1050.- soit moins que les assurances actuelles).

 

Et puis il y a ceux qui ont peur que l’ont profite trop de leur argent ; alors qu’eux ne sont jamais malade, leur argent est utilisé par des hypocondriaques invétérés! Afin d’éviter cela, je proposerais une assurance sans franchise pour 5 consultations par an. Dépassé les 5 consultations, il y aurait des frais personnels plus élevés (partage des frais médicaux de 50% par exemple). Bien sûr, exception faite pour les femmes enceintes, les enfants et les malades chroniques graves (ces derniers auraient des conditions particulières bien entendu, comme dans toutes les assurances...)

 

Voilà, c’est à ça que je pensais hier soir, juste avant de m’endormir. Qu’est ce que vous en pensez? Réalisable ou pas? Et pourquoi?

 

Moi je suis prête à créer une nouvelle assurance avec des gens qui pensent comme moi, mais je n’ai pas de fonds ^^’

Derniers posts
  • bgenoud
    11 déc. 2018

    Pourrais t-on créer un "polit-score" ou un "lobby-score" (comme nutri-score / couleurs et ABCD) il faudrait noter les futurs candidats (tous niveaux) en fonction des casseroles et compromis... mais pas seulement des assurances mais aussi des autres lobbys (armée, pétrole, spéculateurs et... et.... BANQUES ! ça pourrait bien buzzer -surtout grâce à l'interdiction prévisible- et promouvoir l'assoc et site !
  • Patricia Leoz
    25 nov. 2018

    Propos recueillis sur notre page FB Christophe Baud : C’est très important ce que vous écrivez Joëlle. Si les assurés stoppaient leurs errances entre les caisses, cela ennuierait beaucoup de monde et pour commencer les assureurs. Par exemple, plus de possibilité de s’engraisser sur notre dos avec des réserves confisquées et surgonflees. Arrêt des campagnes publicitaires de fin d’année, etc.., Joëlle Combremont : Alors il faudrait plutôt boycotter les changements de caisse. Pour cela, prouver aux assurés quels sont nos avantages ! Les assurances se donnent de la peine et ont de gros moyens pour prouver le contraire ! Perso, je suis convaincue que chaque changement est un avantage pour les caisses et qu’ils n’ont aucune perte avec ça. Par contre, convaincue que dans tous changements on paye plus ou on perd une prestation ! Payer moins et gagner une prestation, prouvez-moi que c’est possible ? Je n’y crois pas ! Christophe Baud : Le problème est simple. On ne peut reprocher à quelqu’un de changer systématiquement de caisse en recherchant l’assurance la meilleure marché. C’est légitime. Si vous êtes en bonne santé et que la probabilité de faire appel à votre caisse est faible (il ne faut pas oublier que l’accident qui lui survient plus souvent de façon inattendue est pour bon nombre de ces gens actifs pris en charge par la SUVA), vous serez moins attentifs à la prestation apportée, aux modalités de remboursement, etc.. Donc le bon risque change aisément de caisse, prend une franchise haute et participe naturellement moins solidairement au financement du système. Comme je le disais, c’est légitime, au même titre qu’il est légitime de retarder une intervention non urgente de quelques mois afin de pouvoir modifier sa franchise entre temps. Il y en a qui le font... eh oui !!! Tout cela est légitime, car autorisé par la loi.. et que chacun regarde d’abord à son porte-monnaie. Pour info: Personnellement, je n’ai pas changé de caisse depuis 30 ans et je n’ai jamais pris de franchise à option et pourtant je dois avoir visité mon médecin en moyenne une fois tous les 3 ans. Peut-être suis je un imbécile, mais peu importe! Je trouve la loi actuelle non solidaire et non sociale, je ne l’accepte pas dans cette forme. Si je suis en santé aujourd’hui, comme chacun je ne sais pas de quoi demain sera fait et alors je serai content que d’autres cotisent pour qu’on ne me laisse pas dépérir dans un coin. Nota béné: je sais aussi que certains ne peuvent faire autrement que prendre une franchise haute pour encore arriver à boucler leur fin de mois. C’est un énorme problème, et c’est aussi pour ces gens là que ce groupe existe. Ces gens,qui le jour où ils tombent malades ne pourront même pas se permettre d’aller chez le médecin. C’est là aussi un côté pervers du système, quid de qui prend une franchise haute avec une assurance bon marché (par exemple: paiement de médicaments à la pharmacie, remboursement bien plus tard) parce qu’il peut se le permettre et de qui prend une telle assurance parce qu’il ne peut pas faire autrement. Les changements de caisse participent à l’explosion des réserves. Ce que certains économisent à court terme, d’autres le paient. Et tout cela bien sûr pour le seul profit du système... au nom du sacro-saint business. Une véritable assurance sociale ne peut fonctionner qu’en enlevant la gestion de celle-ci aux privés. Un privé ne reprendra jamais un business, si il n’y gagne pas d’argent. Ce n’est pas la concurrence qui motive les assureurs à chercher de nouveaux clients. C’est seulement la recherche du bon risque, la possibilité de pouvoir lui placer des complémentaires qu’il lui retirera dès que le bon risque deviendra un mauvais risque (voir les débats de cette année au Conseil national), C’est aussi la possibilité de brasser une somme énorme d’argent qui bien sûr le rendra encore plus riche. L’argent appelle l’argent. Par exemple le parlement a refusé de mutualiser les réserves sous prétexte que celles-ci appartiennent à NOS caisses maladies, (argument de la commission du National chargée d’examiner le dossier, chaque caisse a des réserves et est seule propriétaire de celles-ci). C’est fort de café, les réserves sont là pour couvrir les risques liés aux assurés, primes payées par tête, mais par contre dès que l’argent est dans les caisses des assureurs, plus personne n’a le droit de dire quelque chose, voir de réclamer son dû. On peut creuser et creuser, le noeud du problème est simple. Notre santé est devenue un business, un marché magnifique où bon nombre d’acteurs du marché libéral ont trouvé une source de revenu inépuisable. Les pharmas, les assureurs, et bien d’autres (pas tous bien sûr, car comme partout, il y a les petites mains, ces gens qui effectivement font leur travail , avec d’autres objectifs que leur simple profit, et malheureusement eux n’ont pas droit à leur part de gâteau). Année après année, ces grands acteurs du système de santé voient leurs chiffres d’affaire et leurs profits augmenter et en contre partie bien sûr nous voyons nos primes augmenter encore plus vite. L’appétit venant en mangeant autant dire que leur envie de profit n’a aucune limite et il était temps que des gens comme vous, Joëlle, appelle des gens comme moi à dire avec d’autres: "Ça suffit!!!"
  • GAGO Enrique
    19 nov. 2018

    lors d'un changement de caisse-maladie , la réserve constituée devrait être transférée auprès de la nouvelle caisse-maladie chaque caisse-maladie , la prime ne peut avoir plus de 10% de différence entre le canton le plus chère et le moins chère création d'une caisse maladie cantonale avec des profils d'assurés qui seront obligatoirement affilié auprès de la caisse cantonale abolir le fond de compensation des risques et que celui soit gérer par la caisse cantonale suppression du subside cantonale et qu'il soit remplacer par la déduction de la prime sur le revenu par deux, soit prime payée à l'année 8'000 , déduction fiscale 16'000 pour les revenus bas - une échelle selon le revenus les enfants jusqu'a l'âge de 10 ans assuré auprès de la caisse cantonale supprimer le transfert de réserve entre cantons